LA FORMATION À DISTANCE : LA FORMULE IDÉALE

Source : Immigrant Québec
La formation à distance : la formule idéale

La formation à distance : la formule idéale

Pour davantage d’information sur les études au Québec, téléchargez gratuitement le guide Étudier au Québec.

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Pays d’origine : Algérie
Au Québec depuis : 2000
Statut à l’arrivée au Québec :Résident permanent
Région d’installation :
Montréal

Je suis arrivé au Québec à l’âge de 12 ans avec toute ma famille. J’ai commencé à suivre des cours de francisation, même si le français était presque ma langue maternelle. Quelques mois après ma rentrée, mes parents m’ont inscrit au Collège français à Montréal. J’ai ensuite poursuivi mes études au cégep dans une section qui me permettait de pratiquer la boxe de haut niveau.

Je ne savais pas durant mes études secondaires quelle formation choisir. Je voulais pouvoir continuer le sport de haut niveau, travailler et suivre mes études. J’ai donc choisi la formation à distance et je me suis inscrit à la TÉLUQ, une université à distance. J’ai suivi, durant 5 ans, trois cursus : un certificat en gestion de tourisme, un autre en administration des services et le dernier en administration des affaires. Je voulais pouvoir reprendre les activités de mon père qui travaillait dans le tourisme et avoir des bases dans ce domaine. Les autres certificats me permettaient d’avoir un back-up dans le cas où ma carrière dans le tourisme ne marchait pas. J’étais également très attiré par l’entrepreneuriat, j’avais une vraie confiance en moi et de réelles compétences en communication.

La formation à distance était parfaite pour moi. En étant organisé et rigoureux, je suis parvenu à allier mes études, mon travail et ma pratique de la boxe de haut niveau. Étudier à distance permet de développer des habiletés d’autonomie et de responsabilités. Je me donnais chaque jour des objectifs à atteindre et cela a fonctionné. Au début de ma formation à la TÉLUQ, j’étais un peu perdu, mais l’université donne de bons outils pour réussir. Les professeurs sont disponibles en tout temps pour répondre aux questions, un guide très pratique nous aide dans l’organisation de nos tâches avec des vidéos explicatives et le temps à dédier pour chaque chose. Si l’on veut échanger avec les autres étudiants de notre formation, on peut le faire via une page Facebook dédiée ou lors d’atelier à l’université.

Tout au long de mes études, j’ai travaillé dans le domaine de la communication pour Bell Canada. La formation continue étant très valorisée et reconnue au Québec, j’ai suivi au sein de l’entreprise un programme de formation en leadership. Pour évoluer et obtenir davantage de responsabilités, il me manquait la maîtrise de certains outils. C’est pourquoi j’ai réalisé un Certificat en Conception de modèle d’affaires à HEC Montréal. L’une de mes premières expériences a été de suivre l’un des projets hôteliers de mon père en Algérie. En quelques mois, j’ai réussi à faire mes preuves et à occuper le poste de directeur de projets.

Aujourd’hui, j’ai créé mon entreprise, mazonedepot.com, qui s’adresse aux marchés québécois et algérien dans le domaine de la construction. Tous les cours que j’ai suivis durant ces 5 dernières années m’ont amené à la création de mon entreprise. Je souhaite continuer la formation continue tout au long de ma vie afin d’améliorer mon parcours d’entrepreneur. J’ai beaucoup de plaisir à apprendre et à étudier, la formation à distance est la meilleure option pour moi.

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7 clés pour créer une culture de l’apprentissage au sein d’une entreprise

Marc Dennery, 7 novembre 2016

Le développement d’un climat favorable à l’apprentissage est une condition indispensable à la réussite d’une entreprise apprenante. Il revient au top management et au management intermédiaire de porter et diffuser, par leurs attitudes et les valeurs qu’ils communiquent, une véritable culture de l’apprentissage. Voici 7 clés pour créer cette culture de l’apprentissage.

1) Accepter le droit à l’erreur

Eviter de sanctionner la moindre imperfection, le moindre échec. Accepter qu’un service soit rendu à 90 ou 95%, l’essentiel est que le collaborateur s’engage à l’améliorer par des boucles de type « essai-erreur » ou « action-correction ».

2) Accepter la remise en cause

Ré-interroger systématiquement ses pratiques, ses façons de faire. Utiliser les outils de la créativité pour repenser les processus en permanence. Eviter les attitudes du type : « ça ne marchera jamais ! », « On a toujours fait comme ça, et ça a toujours bien fonctionné ! »

3) Copier, c’est gagner !

Favoriser les comportements ouverts sur l’extérieur. Rechercher par des pratiques de benchmarking comment les autres entreprises font ailleurs pour copier-améliorer les meilleures pratiques. Eviter le syndrome « Not invented here » (pas inventé ici). Privilégier plutôt les attitudes « Proudly found elsewhere » (fièrement trouvé ailleurs).

4) Favoriser les apprentissages en double boucle

Selon la théorie de l’apprentissage organisationnel de Schön et Argyris, il existe deux types d’apprentissage. L’apprentissage en simple boucle, dit « d’adaptation », est fondé sur les routines. Il permet de résoudre des problèmes simples en répétant les expériences vécues précédemment. L’apprentissage en double boucle, dit « d’exploration », est fondé sur l’innovation, la créativité. Il conduit non seulement à résoudre le problème posé mais à repenser totalement ses modèles de penser, de faire, que l’on pourra généraliser ultérieurement au sein de l’entreprise.

5) Reconnaître l’apprentissage

Valoriser dans la politique RH les personnes qui ont appris davantage que les diplômés. Donner à chacun des occasions d’apprendre. A travers les entretiens annuels, fixer à chacun des objectifs de progrès ou de développement personnel.

6) Valoriser le partage de connaissance

Mettre en valeur les comportements et les personnes qui « désilotent » l’entreprise. Celles qui pensent davantage « résultats pour l’entreprise » que « logique métier ». Celles qui transfèrent leur savoir plutôt qui le gardent jalousement.

7) Gamifier le travail !

Le travail n’est pas forcément un dur labeur. Il peut être amusant et ludique, source de plaisir autant que de difficultés. Créer des challenges, des jeux concours, inviter chacun à sortir de sa zone de confort, donner du sens en fixant des objectifs partagés, ambitieux et réalistes amènent chacun à se dépasser et à apprendre en permanence. Les équipes commerciales savent très bien le faire, pourquoi ne pas s’en inspirer ?